A la lettre N comme neurones…

janvier 31st, 2007

A la lettre N comme neurones,
Gilles Deleuze évoque les peintres Robert Delaunay et Simon Hantaï

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Robert Delaunay, disque (1912–13)
repro: www.robert-delaunay.net

Né à Paris en 1885 et mort à Montpellier en 1941. Marié à Sonia Delaunay (1885 - 1979), peintre également et dont on peut voir les œuvres au musée de Beaubourg.

Formé dans un atelier de décors de théâtre pendant deux ans, Robert Delaunay décide de se consacrer à la peinture, d’abord en peignant des toiles impressionnistes qu’il expose en 1904 au Salon des Indépendants.
Dans le même temps, il travaille sur la lumière, influencé par Seurat ainsi que par les textes théoriques de Chevreul sur la perception des couleurs. Découvrant l’oeuvre de Cézanne en 1907, il participe aux recherches cubistes en pratiquant la dissociation des formes comme dans les séries des ‘Villes’ ou des ‘Tour Eiffel’ et introduit la notion de couleur dans ses toiles, encouragé par le peintre russe Sonia Terk, qui deviendra sa femme.
En 1912, au Salon des Indépendants à Paris, il fait la connaissance d’artistes expressionnistes comme Klee ou Kandinsky et voit sa peinture qualifiée par Guillaume Apollinaire de ‘cubisme orphique’, en référence au mythe d’Orphée, où la lumière joue un rôle capital.
Dans les années vingt, Delaunay diversifie son travail, participe à l’exposition des Arts décoratifs avec Fernand Léger, compose des décors de cinéma ou réalise les portraits de ses amis, proches du Surréalisme - Tzara, Breton, Aragon - avant de revenir à l’art abstrait en 1930.
Les commandes passées par l’Exposition universelle de Paris de 1937 lui permettent de réaliser ses peintures monumentales comme les fresques murales des pavillons des chemins de fer et de l’air.

source:http://www.evene.fr

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Simon Hantaï -Composition, 1969

Peintre né en 1922 à Biatorbágy en Hongrie.Après l’école des Beaux-arts de Budapest, il parcourt l’Italie à pied et s’installe en France en 1949. Il prend la nationalité française en 1966. André Breton préface sa première exposition à Paris, mais dès 1955 il rompt avec le groupe surréaliste car André Breton n’a rien voulu entendre à propos du rapport entre l’ action painting de Jackson Pollock et la théorie de l’écriture automatique.

Hantaï invente le pliage en 1959 : la toile pliée, froissée est imprégnée de couleur puis dépliée. La couleur qui s’est déposée de façon discontinue apparaît en éclats répartis à travers l’espace de la toile faisant jouer sur le même plan les réserves blanches.

A partir de 1960, il décline ses abstractions par séries, elles sont très blanches ou plus colorées, brutes ou fines, flottantes ou géométriques. La première série s’intitule “Mariales” (1960-1968). La deuxième série “Toiles pour Reverdy” (1969). La troisième “Les blancs” (1973-1974). Et enfin “Les tabulas” (A partir de 1974).

Il déclare : “Le pliage ne procédait de rien. Il fallait simplement se mettre dans l’état de ceux qui n’ont encore rien vu; se mettre dans la toile. On pouvait remplir la toile pliée sans savoir où était le bord. On ne sait plus alors où cela s’arrête. On pouvait même aller plus loin et peindre les yeux fermés”.

Source wikipedia

2 Responses to “A la lettre N comme neurones…”

  1. BREBION Says:

    J’aimerais connaître la nature, les dimensions et le lieu d’exposition de l’oeuvre de Simon Hantaï Composition 1969 dont l’image figure sur votre site.
    Merci, c’est urgent et très important.
    Brebion

  2. Luc Dall'Armellina Says:

    Bonjour Marion

    Je n’ai pas le temps de faire ces recherches là tout de suite, mais il existe un endroit où tu devrais trouver ces infos : http://pedagogie.ac-toulouse.fr/culture/abattoirs/hantaibiblio.html

    Bonne recherche
    Luc

    ps : “wip design n’est pas “mon ” site mais celui de l’école et donc aussi un peu le tien :=)

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