Urban abstract

juillet 16th, 2010


vimeo DirektUrban abstract - Musuta

Pixel attack !

avril 11th, 2010



une vidéo de Patrick Jean -  onemoreprod

“La notion de Basse Définition, avancée par Nicolas Thély qui assure la direction scientifique de cette ligne de recherche, et Stéphane Sauzedde, est née d’un travail curatorial mené à OUI, centre d’art à Grenoble en 2007. Le catalogue du même titre, paru aux Presses du réel, contient de nombreuses informations sur ces artistes qui manifestent une volonté d’indépendance à l’égard des institutions de production artistiques. Serge Comte, depuis l’Islande, n’est pas étranger à cette réalité artistique qui revendique des capacités d’interventions rapides, légères, à faible coût mais à haute tension, radicalité et interrogation ou intensité artistique.

Lors de ces 3 jours à Valence, il s’agit de s’interroger sur les liens que ces pratiques peuvent avoir avec le design graphique. Des modalités de production graphique sont en jeu, sur le lieu même de cette première exposition et dans ce catalogue cité. Les journées s’ouvrent donc sur une discussion entre les acteurs de Graphic Industry (Clôde Coulpier et Fanette Muxart) avec le commanditaire de OUI, son directeur Stéphane Sauzedde. Nous partirons du foyer originaire, de l’épicentre historique du mouvement. Mais Basse Def n’est pas un mouvement.

Coline Sunier et Charles Mazé présenteront leur réflexions et production pour la revue de Rennes II, 2.0.1. Le jeu qui consiste à emprunter une maquette existante, à la copier scrupuleusement (est-ce un design ready-made?) mérite quelques éclaircissements.

Après le moment réservé aux étudiants – la plateforme#1, nous nous retrouverons pour une séance de projection. Au programme : Zefiro Torna, Jona Mekas et Fluxus Home Movie, Joe Jones, présentés par Bertrand Clavez, pour annoncer la journée du mardi 24, au cours de laquelle il présentera le travail de George Maciunas, sous l’angle de l’édition et du travail graphique.

L’intervention de Michel Collet est annulée. Programme de remplacement en cours.
La séance de projection plateforme #2 de ce mardi sera l’occasion de voir (ou re-voir) le film Au revoir Mr Szeemann, 1969.

Le mercredi, Urs Lehni nous parlera de “l’avantage des outils simples”, en prolongement de la performance organisée lors de Forms of Inquiry, dans sa version Lausanne-Zurich, et de sa politique éditoriale menée aux éditions Rollo Press.

Et pour finir Paul Elliman, auteur, designer de Londres, sera l’invité de clôture de ces journées de travail. Son affiche dans la version originale de FOI Londres sera le point de départ pour questionner son rapport à l’économie de moyens, son rapport à la production…

Gilles Rouffineau aura ouvert ces journées par une traduction de la locution Basse Définition, par une formule qui traduit les conditions de production hors des montages institutionnels fastidieux et tendancieux. Le Prix de l’indépendance, c’est le tribu, la dette à l’égard de ce choix radical d’absence de soutient, et d’assentiment, c’est à dire du refus de contrôle, de pression extérieur des formes.”

Gilles Rouffineau

les 23, 24 et 25 novembre 2009
ERBA, Valence

Top 10 Programming Fonts

mai 19th, 2009

In the past, we’ve had to decide between tiny monospace fonts or jagged edges. But today, modern operating systems do a great job of anti-aliasing, making monospace fonts look great at any size.

Here’s a round-up of the top 10 readily-available monospace fonts for your coding enjoyment, with descriptions, visual examples and samples, and download links for each.

http://hivelogic.com/articles/view/top-10-programming-fonts


vimeo Direkt480 360

Merci à Alice Van Klei - Nt2-Montréal !
Evelien Lohbeck (1983) est née à Rotterdam, elle a terminé ses études à l’académie des arts de St Joost (Breda) et travaille sur la réalité et ses illusions.

son site web /// ses vidéos

La réunion a lieu en présence du maire de Valence Alain MAURICE, de Françoise CASALINO déléguée éducation / enseignement supérieur / recherche / innovation et de Jean-Michel PETRISSANS adjoint à la culture et d’autres représentants locaux dont la direction de Lux et de Art3, de Jacques Norigeon et de Sylvain FIDENTI, directeur des services culturels de la ville.

Le maire de Valence présente la future autonomie de l’école des beaux arts comme le principale enjeu des mois et des années à venir. La ville affirme sa volonté de développer son antenne universitaire et annonce des Etats généraux pour encourager cette évolution. Si un rapprochement avec Saint Etienne serait souhaité par certains - dont le directeur - en vue de L’EPCC
( Établissement public de coopération culturelle) le choix se porterait plutôt sur Grenoble. Le maire rappelle que des villes comme Grenoble et Lyon sont labellisées “International” contrairement à Valence qui gagnerait donc dans cette nouvelle collaboration. La municipalité insiste sur le fait que Grenoble dispose non seulement d’un Campus International mais aussi de nombreuses facilités d’accès. L’école de la Poudrière de Valence pourrait encourager un rapprochement avec Annecy, pour son pôle Images, mais sans plus de précisions. Le maire insiste pour faire de Valence le “moteur” de cette nouvelle dynamique régionale.

Le maire confirme la volonté nationale de diminuer le nombre des écoles d’art en France. Derrière l’ouverture de l’erba à l’international se profile entre autres la possibilité de nouveaux débouchés professionnels et de partenariats privés.
La déléguée à l’éducation rappelle que la région Rhône-Alpes est une exception en France dans son soutien aux Dracs. L’école est encouragée à renforcer son international et à soutenir sa recherche dans l’optique du futur rapprochement en vue de l’EPCC. L’école de Valence reste une de celles qui attribue le plus de bourses au étudiants à hauteur de 46 % d’où une dimension sociale certaine, qui ne ternit pourtant pas, et loin de là, sa renommée nationale.

Après le rituel rapport d’activités la séance
continue sous forme de débat d’idées :

- La volonté de suivre de plus près le devenir des étudiants après leur cursus à l’erba est exprimée par l’adjointe à l’enseignement (insertion professionnelle ou autre formation ? Laquelle ?).
- Le problèmes récurrent du manque de partenariats locaux pour trouver des stages est réaffirmé. Le Lux en profite pour rappeler son offre de stages à l’ensemble des étudiants tout au long de l’année dans des cadres aussi variés que la médiation et le soutient à l’équipe permanente (et pas seulement lors de montages/démontages ponctuels).
- Enfin le manque de dynamisme de l’association HLM est pointé par Sylvain Fidenti qui note qu’elle n’a même pas réclamé sa subvention pour la période 2008-2009 et trouve cela regrettable.

Une alternative au Finder

avril 16th, 2009

liquifile.jpg
http://www.macgeneration.com/news/voir/134576/liquifile-donne-une-autre-vue-sur-les-fichiers

Culture Libre

mars 18th, 2009

culture libre - L.L

Au moment où la loi HADOPI est en passe d’être votée, il est plus que jamais utile de comprendre les enjeux liés aux droits d’auteurs à l’heure du partage et de l’échange de fichiers généralisés. Le livre (papier et numérique) Culture Libre de Lawrence Lessig - ici en ebook à télécharger - situe les enjeux de la culture du XXIe siècle, avec un regard essentiellement porté sur le système américain.

“Le copyright (ou le droit d’auteur, les subtiles différences entre ces deux régimes juridiques n’ont pas la moindre importance ici), est entré avec fracas dans l’ère du numérique. Aujourd’hui, il est devenu une menace majeure pour la Culture. Pas pour l’industrie de la Culture, mais pour la Culture, une distinction qui, en France, a disparu.Ce n’est pas la première fois qu’une loi que l’on pensait éternelle se heurte de façon violente à un changement majeur de son environnement technologique. Dans ce livre, Lawrence Lessig nous raconte comment, en son temps, le droit de propriété terrien s’est lui aussi heurté à une invention, l’aviation, et a été, lui, révisé pour faire place au progrès. L’interaction entre la technologie et le droit, dans laquelle le politique joue un rôle majeur, est l’un des grands enjeux de notre époque. Ne nous y trompons pas, la crise économique actuelle n’y changera rien, pas plus qu’elle n’effacera d’autres enjeux majeurs comme le réchauffement climatique. Ce  n’est qu’au prix d’une révision des lois régulant la propriété sur les oeuvres de l’esprit que nous pourront pleinement entrer dans la culture du XXIe siècle, et cette bataille est loin d’être gagnée. ” Fabrice Epelboin
Le lecteur pourra aussi se tourner vers la célèbre anthologie du libre “Libres enfants du savoir numérique” préparée par Olivier Blondeau et Florent Latrive, disponible - comme Culture libre - à la fois en livre [ MARS 2000- ISBN : 2-84162-043-3. 11×18. 504P ] aux Editions de l’Eclat et en document numérique (ici en html) sur le web : http://www.freescape.eu.org/eclat/
libres enfants